L’Angola quitte l’OPEP après 16 ans d’adhésion, suite à un désaccord sur les quotas de production de pétrole imposés par le cartel pour stimuler les prix mondiaux. Bien que cette décision puisse soulever des préoccupations sur la cohésion du groupe, elle n’aura pas d’impact immédiat sur les perspectives de production. L’Angola, produisant déjà à pleine capacité, considère que son départ ne perturbera pas les quotas ou les plans de production d’autres pays de l’OPEP+.

Après la sortie de l’Angola de l’OPEP, les pays restants, dont l’Irak, le Nigeria et la République du Congo, réaffirment leur engagement envers le groupe. Ils soulignent l’importance de l’unité et de la cohésion au sein de l’OPEP et de l’OPEP+, malgré les divergences. Les pays membres insistent sur leur soutien aux objectifs communs du groupe, cherchant à apaiser les inquiétudes quant à d’éventuelles fissures dans la cohésion du cartel pétrolier.
La Guinée équatoriale réitère son engagement envers l’OPEP+ en soulignant ses valeurs communes et son objectif de stabiliser les marchés pétroliers mondiaux. Le pays souligne l’importance de la certitude des marchés pour la planification économique et la discipline dans les projets de production. La Guinée équatoriale appelle à un effort collectif au sein de l’OPEP+ pour relever les défis de la transition énergétique et favoriser un équilibre pragmatique face aux débats sur la transition énergétique.
